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Sensitive

"Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu'il en manque toujours". Bossuet

Bienvenue chez moi









 




 




 



 



 


 


La Sensitive, réagit à différents stress de l'environnement par un repliement très rapide de ses folioles. Venez découvrir mes humeurs, mes humours, mes amours à travers une collection de textes, de citations, ou de ce que mon coeur à envie de dire, en voguant sur l'océan de mes sentiments.

Soit toi-même ! "A vouloir être un autre, ou comme tout le monde, on est jamais personne".(J-C Marion)

"Serais-tu aussi chaste que la glace et aussi pur que la neige, tu n'échapperais pas à la calomnie. (Shakespeare)



















 

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2007 | 01 janvier 2007

JE VOUS SOUHAITE TOUS MES MEILLEURS VOEUX POUR L'ANNEE 2007

Publié par Sensitive à 12:46:13 dans Sensitive | Commentaires (5) |

LES BONNES REPONSES... | 14 décembre 2006

 

A une même question, nous avons le plus souvent une seule réponse. Cela paraît raisonnable. A cette même question mais à différents âges de la vie, nous pourrons avoir des réponses différentes. Cela également est raisonnable, chacun évolue !Mais comment expliquer alors qu'il soit si difficile d'accepter des réponses différentes de la nôtre à cette même question. Cette réponse différente est peut-être celle que nous avions hier ou celle que nous aurons demain. Pourquoi donc être si intraitable ? Tenter de répondre à cette question pourrait nous en dire long sur nous-même. Cela pourrait même au passage nous démotiver : "si toutes les réponses se valent, alors à quoi bon les défendre ?". N'oublions pas alors que nous sommes sur le terrain des mots et des idées et non sur celui de l'action.Si nous confrontons nos nombreuses idées à nos actes, qu'observe-t'on le plus souvent ? Un tissu de paradoxes, nos actes sont rarement à la hauteur de nos idéaux ou conformes à nos opinions. Ces paradoxes sont plus facile à voir chez l'autre que chez soi et les dénoncer chez l'autre ne nous fait pas progresser pour autant.Apprendre à vivre avec des réponses différentes, c'est d'abord aller à sa propre rencontre, à la rencontre de nos paradoxes et porter notre attention sur nos actes plutôt que sur nos idées.C'est aussi la plus sûre manière d'aider nos idéaux à se concrétiser. Si dans le texte qui suit l'on vient demander conseil au Bouddha, ce n'est pas parce qu'il a de bonnes idées mais parce que son exemple est suffisamment édifiant pour donner envie de connaître ses idées...

Les bonnes réponses

Un matin, le Bouddha était en compagnie de ses disciples quand un homme s'approcha.
 Dieu existe-t-il ? demanda-t-il.
 Il existe, répondit le Bouddha. Après le déjeuner, un autre homme s'approcha.
 Dieu existe-t-il ? demanda-t-il.
 Non, il n'existe pas, répondit le Bouddha. A la fin de l'après-midi, un troisième homme posa la même question.
 Dieu existe-t-il ?
 C'est à toi de décider, répondit le Bouddha. Dès que l'homme fut parti, un disciple s'exclama, révolté :
 Maître, c'est absurde ! Pourquoi donnez-vous des réponses différentes à la même question ?
 Parce que ce sont des personnes différentes, chacune parviendra à Dieu par sa propre voie. Le premier me croira.Le second fera tout ce qu'il peut pour prouver que j'ai tort.Le troisième ne croira qu'à ce qu'il choisira lui-même.

 

Publié par Sensitive à 21:54:45 dans Sensitive | Commentaires (2) |

AUJOURD'HUI J'AI DIT : | 03 décembre 2006

 


Aujourd'hui, j'ai dit :


« Range ta chambre immédiatement » J'ai omis de dire : « Merci de l'avoir fait avec tant de soin »


Aujourd'hui, j'ai dit :


« Comment t'es-tu débrouillé pour déchirer ton jean ? » J'ai omis de dire : « Tu m'es plus précieux que les choses »


Aujourd'hui, j'ai dit :


« Regarde un peu tout ce désordre ! » J'ai omis de dire : « Je suis contente de te voir t'amuser avec tes amis »


Aujourd'hui, j'ai dit :


« Ne parle pas aussi fort »  J'ai omis de dire : « Ta manière de penser est importante pour moi »


Aujourd'hui, j'ai dit :


« N'oublie pas de jeter les poubelles » J'ai omis de dire : « Tu te charges bien de tes responsabilités »


Aujourd'hui, j'ai dit :


« As-tu terminé tes devoirs ? » J'ai omis de dire « Je suis contente que tu fasses de ton mieux »


Aujourd'hui, j'ai dit :


« J'ai trop de chose à faire » J'ai omis de dire « Viens, nous allons faire quelque chose ensemble »


Aujourd'hui, j'ai dit :


« J'ai besoin d'un peu de tranquillité et de paix » J'ai omis de dire : « Je suis contente que tu sois mon fils »


Aujourd'hui, j'ai dit :


« Ne refais jamais ça ! » J'ai omis de dire : « Je t'aime »

Publié par Sensitive à 17:47:04 dans Sensitive | Commentaires (12) |

VIVRE AUJOURD'HUI | 25 novembre 2006

 


 En toute semaine, il y a deux jours pour lesquels nous ne devrions pas nous en faire, deux jours pour lesquels nous devrions nous sentir libre de toute crainte et de tout soucis.


Le premier d'entre eux, c'est hier. Hier avec ses erreurs, ses inquiétudes, ses fautes, son insensibilité, ses douleurs et ses peines. Mais nous n'avons plus aucun pouvoir sur la journée d'hier. Tout l'or du monde ne pourrait nous la faire revivre ; nous ne pouvons en effet effacer aucun de nos actes, nous ne pouvons en supprimer aucune de nos paroles. Oui, la journée d'hier est passée.


L'autre jour pour lequel nous ne devrions pas nous en faire, c'est demain avec ses éventuels fardeaux, ses grandes promesses, ses échecs et ses succès. Car nous n'avons aucun pouvoir sur la journée de demain. Le soleil de demain se lèvera dans un ciel limpide ou nuageux, mais il se lèvera. Cependant, d'ici là, qu'importe demain car il n'y a pas encore de demain.


Il ne nous reste qu'un seul jour : aujourd'hui. Tout homme peut mener le combat d'une journée. Ce n'est que lorsque vous et moi, nous nous soucions de ces deux éternités terribles, hier et demain, que nous tombons.


Ce n'est pas l'expérience d'aujourd'hui qui nous mine, c'est le remord et le regret de ce qui s'est passé hier et la crainte de ce qu'apportera demain.


Vivons donc un jour à la fois.

William LENTERS « L'illusion de la liberté »

 

Publié par Sensitive à 23:19:22 dans Sensitive | Commentaires (6) |

LUCIDITE | 16 novembre 2006

 

Depuis que mes deux premiers enfants ont dépassés 20 ans, de très belles et merveilleuses surprises nous sont arrivées...  en même temps  malheureusement que de très vilaines surprises, non envisagées par mon cerveau anticipateur... Bien sûr, ces mauvaises surprises qui arrivaient de pleins fouets à mon cœur, ont eu leurs parts constructives et destructives. Elles m'ont emmené à réfléchir différemment. A mesure que mes certitudes s'évanouissaient doucement,   ma vision des choses changeaient.. Quand je voyais un « couple maman-bébé » je ne pouvais que m'extasier tendrement devant ce fabuleux spectacle, et je fus bien surprise quand mon dialogue intérieur n'était plus le même, je dirai même plus : allait jusqu'à l'opposé !
«  Tiens ? Que va devenir ce petit garçon angélique ? Que va endurer cette jeune et jolie maman dans une quinzaine d'année ? Quel est l'avenir qui leur est réservé ? Ils sont dans l'insouciance totale de tout ce qui est négatif.. Ils flottent tous deux dans l'optimisme d'un avenir rayonnant. La maman projette son enfant dans un parcours « traditionnel » alors que ce petit ange peut devenir un criminel, un malade chronique, un obèse, un pervers peut-être ?? Même les assassins ont été un jour un joli petit bébé et ont une maman. Oui, je sais, vous allez dire que tout cela est bien noir et bien triste.. Mais pas tant que ça : je préfère la VERITE même si elle est laide plutôt que les belles illusions ! Ce texte montre que son auteur a  découvert cette vérité lui aussi.
« Une mère peut-elle dire à son fils que plus tard il souffrira, qu'il aimera sans être aimé, humilié, bafoué, détesté, méprisé, seul, perdu ?... Quelle mère voudra dire à son fils qu'il sortira de la vie comme un vaincu, battu par le temps et détruit par la mort... Y a-t-il une mère qui, lorsqu'elle tient ce petit bout de chair rose contre elle, lorsqu'elle regarde ces grands yeux clairs qui ne voient que depuis quelques jours, y a-t-il une mère qui a le courage d'annoncer l'avenir et son cortège d'horreurs ? Le premier acte d'amour d'une mère est le mensonge. »
Eric-Emmanuel Schmitt (Golden Joe [Meg], in Théâtre 2 p.63, Livre de Poche, n°15599)

Publié par Sensitive à 21:33:34 dans Sensitive | Commentaires (14) |

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